Don majeur de 50,000$ pour étudier la santé mentale et l'activité physique des jeunes
- il y a 17 heures
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Nous avons toujours cru à une idée simple : rêver grand pour les jeunes signifie aussi être prêt à répondre aux questions difficiles en leur nom et de développer des solutions adaptés pour et avec eux. Nous sommes donc fiers d'annoncer un important don de 50,000$ à la Fondation de la recherche pédiatrique, suivant notre demande de créer un tout nouveau projet de recherche scientifique à l'intersection de tout ce en quoi nous croyons: la santé mentale des jeunes, l'activité physique et l'utilisation responsable de la technologie.

Pourquoi ce projet, pourquoi maintenant
Les adolescents d'aujourd'hui grandissent dans un monde bien différent du nôtre. Les écrans, les réseaux sociaux et les outils d'intelligence artificielle font désormais partie intégrante de la façon dont les jeunes se connectent, apprennent et composent avec leurs défis. Ce n'est ni bon ni mauvais en soi, c'est simplement la réalité. Et c'est une réalité que nous ne comprenons pas encore pleinement.
Parallèlement, la santé mentale des adolescents québécois se détériore depuis plusieurs années. Les besoins en soutien augmentent plus rapidement que la capacité des écoles, des services communautaires et du réseau de la santé à y répondre. Trop de jeunes se retrouvent seuls à rechercher où obtenir de l'aide. C'est exactement le type de lacune où une recherche rigoureuse avec de vraies données peut faire une différence.
Ce que la recherche explorera
Le projet que nous appuyons, dirigé par le Dr Richard Bélanger, en collaboration avec le Dr Slim Haddad et la Dre Anne-Marie Turcotte-Tremblay de l'Université Laval et du Centre de recherche du CHU de Québec, s'appuiera sur COMPASS-Québec: une plateforme de recherche en milieu scolaire qui recueille des données auprès de près de 200 écoles secondaires et de plus de 110 000 jeunes depuis 2012. Il s'agit de l'une des infrastructures de recherche les plus riches sur la santé des adolescents au Québec, couvrant la santé mentale, l'utilisation des écrans, le sommeil, l'activité physique et les environnements scolaires.
Grâce à ce soutien, les chercheurs approfondiront des questions qui nous tiennent particulièrement à cœur :
Les jeunes se tournent-ils vers des outils numériques — applications, assistants virtuels, réseaux sociaux — lorsqu'ils vivent des préoccupations liées à leur santé mentale, et comment ces outils s'insèrent-ils parmi les autres formes de soutien, comme la famille, les amis, les intervenants scolaires et les professionnels de la santé?
Quels jeunes sont les plus susceptibles d'avoir recours à ces ressources numériques, et pourquoi?
Quel rôle joue l'activité physique?
Une deuxième phase du projet examinera spécifiquement comment le mouvement, incluant la participation à une équipe sportive, les activités physiques intégrées au curriculum scolaire et le respect des directives en matière de mouvement sur 24 heures, est lié à la façon dont les jeunes recherchent du soutien et se sentent.
Ce dernier point compte énormément pour nous. Nous croyons que l'activité physique est un élément clé du bien-être mental des jeunes, et cette recherche permettra de confirmer où, comment et pour qui cela s'avère vrai en passant d'une conviction à des données probantes.
Des données pour tous
C'est ici que nos valeurs comme fondation prennent tout leur sens. Nous n'avons pas financé cette recherche pour en garder les résultats pour nous; nous l'avons fait parce que nous croyons que ces données doivent servir à tout le monde : chercheurs, écoles, organismes communautaires, familles et les jeunes eux-mêmes. Comprendre comment les adolescents composent réellement avec leur santé mentale: ce qui les aide, ce qui ne fonctionne pas, et où se situent les lacunes est une connaissance qui doit être partagée, pas gardée en vase clos.
C'est tout l'objectif : de vraies réponses, mises à la disposition des personnes et des organismes qui accompagnent les jeunes au quotidien.
Et ensuite?
Une fois les résultats connus en 2027-2028, notre engagement ne s'arrêtera pas là. La Fondation Valsef Rêvons Grand entend utiliser cette recherche comme tremplin pour de nouvelles initiatives dédiées à la santé mentale des jeunes en 2028-2029, avec une attention particulière au lien entre le mouvement et le bien-être. Nous voulons savoir : à quoi ressemble le bon type de soutien pour les jeunes d'aujourd'hui? Est-ce un meilleur accès aux programmes sportifs scolaires? Des outils numériques mieux intégrés? Une combinaison à laquelle nous n'avons pas encore pensé?
Nous n'avons pas encore toutes les réponses et c'est précisément pourquoi cette recherche est si importante. C'est la prochaine étape pour déterminer ce que devraient être ces initiatives, en s'appuyant sur ce dont les jeunes ont réellement besoin plutôt que sur ce que nous supposons qu'ils ont besoin.
Rêver grand, ensemble
Ce soutien reflète qui nous sommes en tant que fondation : nous rêvons grand, mais nous bâtissons ces rêves sur des bases solides. Soutenir une recherche rigoureuse et indépendante, c'est notre façon de nous assurer que les prochaines initiatives que nous lancerons feront réellement une différence pour les jeunes qui nous tiennent à cœur.
Nous remercions la Fondation de la recherche pédiatrique et toute l'équipe de recherche pour cette collaboration, et nous avons hâte de partager ce que nous apprendrons avec vous tous.
Suivez l'évolution de cette recherche en 2027-2028 et restez à l'affût de la manière dont nous transformerons ces résultats en initiatives concrètes pour soutenir la santé mentale et l'activité physique des jeunes.




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